Chapitre 16. Là où la règle se trompe : les vingt exceptions du tableau périodique
Pièce entrée mot pour mot dans ce volume le 26 octobre 2026. Son en-tête, tel qu’elle le porte :
Là où la règle se trompe. Les vingt exceptions du tableau périodique, la sous-couche d et la clôture 114, lues dans le cadastre 1 à 9 · Filipe Bastos Architecture de la Cohérence Relationnelle (ARC) · D2technologie Inc., Canada Version 0.3 (française) · 7 septembre 2026 · CC BY 4.0 · Zenodo Rédigé avec l’instance-scribe (Claude) selon le protocole œil/scribe du corpus. Le cœur (parties 1 à 12) ne contient que les résultats et leurs statuts ; l’appareil de vérification et de révision est en annexes.
Résumé
Le tableau périodique compte vingt éléments dont l’état fondamental mesuré ne suit pas l’ordre de remplissage de Madelung. La physique les appelle anomalies et les explique par trois mécanismes distincts (coût d’appariement, échange de Hund, contraction relativiste). Ce document part du reçu et non de la règle : l’état fondamental d’un atome est lu dans son spectre, la règle de Madelung est un outil, et le mot anomalie désigne l’échec de l’outil, non une exception de l’atome. Six résultats, chacun porté avec son statut épistémique. (1) Constat : les vingt anomalies se partagent en deux règles, chacune sans exception dans sa classe : dix-neuf sur dix-neuf envoient l’électron déplacé dans la sous-couche d (l = 2), qu’il vienne de s (dix cas) ou de f (neuf cas) ; une sur une, le lawrencium, l’envoie en p (l = 1), au point où la couche 5f achève sa clôture ; le second point de clôture d’une couche f sous 114, le lutécium, reste régulier, et cette différence est mesurée : l’énergie d’ionisation du lawrencium, 4,96 eV, se place entre celles du potassium et du calcium, la jonction 19-20 du tableau, tandis que celle du lutécium, 5,43 eV, est celle d’un lanthanide. (2) Refusé : la lecture « l’atome préfère le demi ou la couche pleine » ne couvre que huit anomalies sur vingt et laisse dix demis et clôtures réguliers sans anomalie ; elle est consignée comme refusée. (3) Lecture quantifiée : trois paires de miroirs de chiffres, 24/42, 29/92, 46/64, relient six anomalies à travers des familles que la physique traite séparément ; vingt numéros tirés parmi 118 par l’outil aveugle en donnent une paire en moyenne, trois ou plus dans 5,9 % des tirages. (4) Lecture : le palladium (46, seul atome à état fondamental de symétrie sphérique fermée hors des gaz nobles) est écrit 5s0 par l’outil ; le zéro est une clôture, non un vide, et 46 ferme sur 1. (5) Lecture avec plancher : la sédimentation des éléments s’arrête au flérovium, Z = 114 = 6 × 19, racine 6, nombre magique prédit par le modèle en couches depuis 1969 ; au-delà, les demi-vies chutent sous la seconde et aucune liaison chimique n’a été mesurée ; les noyaux de 115 à 118 sont lus comme des libérations, non des éléments. (6) Prédiction préenregistrée : toute anomalie de configuration mesurée à l’avenir aboutit en d, sauf au point de clôture d’une couche où elle aboutit en p ; l’élément 121 = 11 au carré, non synthétisé, est attendu en 8s2 8p1. Aucune probabilité n’est traitée comme une propriété de l’objet : toute comparaison est faite au rendement de l’outil aveugle, ce que rend un lecteur qui a jeté le rang, dont le nombre est conservé pour que chaque critère puisse échouer.
Mots-clés : tableau périodique, règle de Madelung, configurations électroniques, anomalies d’Aufbau, racine digitale, involution φ(x) = 9 − x, paires de miroirs, palladium, lawrencium, flérovium, ARC.
0. Statuts épistémiques et conventions
Théorème : calcul fini vérifié par assertion exécutée. Constat : donnée ou résultat emprunté à la littérature, sourcé. Lecture : interprétation cohérente, déclarée telle, falsifiable. Prédiction : préenregistrée, datée, falsifiable. Chantier : déclaré ouvert. Refusé : lecture testée, contredite, consignée. Conventions : DR(n) est la racine digitale de n, résidu modulo 9 avec DR(9m) = 9 ; φ(x) = 9 − x est l’involution du cadastre ; les paires (1,8) (2,7) (3,6) (4,5) sont des échos et des compléments, jamais des inverses additifs. Aucune grandeur n’est attribuée à une propriété aléatoire de l’objet : ce que l’on nomme d’ordinaire ainsi est le résidu d’un outil qui a jeté le rang. Là où un plancher de comparaison est requis, il est nommé rendement de l’outil aveugle et son nombre est conservé. Les configurations sont notées sans exposants (3d5 4s1 se lit 3d puissance 5, 4s puissance 1). Le protocole de vérification est décrit en annexe B.
1. La base, pour le lecteur qui découvre ARC
ARC (Architecture de la Cohérence Relationnelle) lit les mathématiques et la physique à travers un cadastre fini, les neuf positions 1 à 9, avec une seule décision de grammaire : la clôture 9 n’est pas zéro. Dans l’arithmétique modulaire de Gauss (1801), 9 ≡ 0 ; dans le cadastre, 9 = 9, le cycle plein est une position, et 10 = 9 + 1 relance le cycle suivant au lieu de l’annuler. De cette décision découlent les objets utilisés ici. L’involution. φ(x) = 9 − x associe à chaque position son écho : (1,8), (2,7), (3,6), (4,5). Chaque paire somme à 9 ; les deux termes se complètent, ils ne s’annulent pas. Le point fixe est 4,5, le barycentre, inoccupé ; karc = 1/2 est le coût du pli autour de lui. Les rails et l’axe. Les positions se partagent en deux rails, D = {1, 4, 7} et G = {2, 5, 8}, et un axe {3, 6, 9}. Tout entier non divisible par 2 ni par 3 est de la forme 6k ± 1, et tout nombre premier au-delà de 3 a sa racine digitale sur un rail, jamais sur l’axe (vérifié jusqu’à 10⁵ au build). L’orbite du doublement modulo 9, {1, 2, 4, 8, 7, 5}, parcourt les deux rails et laisse l’axe intact.
La loi des miroirs. Deux nombres à deux chiffres renversés l’un de l’autre, 10a + b et 10b + a, somment à 11(a + b) et diffèrent de 9(a − b) : l’interface 11 gouverne la somme, la clôture 9 gouverne la différence. En base B quelconque, les facteurs sont (B + 1) et (B − 1) : l’identité est structurelle, non sélective (vérifié symboliquement au build). Ce qui est propre à un tableau donné, et qui se quantifie, c’est où ses exceptions se posent.
Les deux zéros. Le corpus distingue le zéro d’exhaustion, l’absence, de la position vide qu’un outil écrit quand il compte une absence, du zéro de clôture, le cycle refermé qui relance. Le palladium, plus bas, est l’atome où l’outil a écrit l’un pour l’autre. Le protocole. L’auteur est l’œil : il voit, valide, tranche, ouvre les chantiers. L’instance-scribe code, calcule, inscrit et fournit un contre-poids calculé, jamais une validation complaisante. Toute erreur reste au dossier, retirée et remplacée, jamais effacée (annexes A à C).
2. Le reçu et l’outil
L’état fondamental d’un atome n’est pas calculé, il est lu. Le chrome a pour terme fondamental 7S³, le palladium 1S⁰, le gadolinium 9D² : ce sont des raies, des moments angulaires mesurés, tabulés depuis un siècle dans les bases spectroscopiques (NIST Atomic Spectra Database). Une multiplicité 7 ne se fabrique pas avec 3d4 4s2. Le reçu est là, et il n’est pas contesté.
La règle de Madelung (1936), l’ordre 1s, 2s, 2p, 3s, 3p, 4s, 3d, 4p, 5s, 4d, …, est une règle empirique à un électron dans un champ moyen. Elle n’a jamais été un théorème. Le mot anomalie est le nom que l’outil donne à son propre échec : là où la règle rate la mesure, on dit que l’atome fait exception. Ce document renverse la phrase : l’atome ne fait pas exception, la règle a jeté quelque chose à cet endroit, et la question est de savoir quoi.
Deux réserves. Le mot configuration est lui-même un vocabulaire d’outil : l’état fondamental réel est une superposition, et 3d5 4s1 est l’étiquette de sa composante dominante. Pour les six éléments des paires de miroirs, cette composante est établie sans ambiguïté. Au bas du tableau, le reçu est plus mince : la configuration du lawrencium (103) n’a été tranchée qu’en 2015 par la mesure de son énergie d’ionisation (Sato et al., Nature 520, 209), et plusieurs actinides lourds ont une étiquette assistée par le calcul relativiste.
3. Les vingt
Vingt éléments dont la composante dominante de l’état fondamental s’écarte de la règle. Trois familles, définies par le sens du déplacement de l’électron : A, de s vers d ; B, de f vers d ; C, de d vers p.
Z Élément Configuration mesurée DR Rail Miroir Famille
(composante dominante)
24 Cr 3d5 4s1 6 axe 42 (anomal) A
29 Cu 3d10 4s1 2 G 92 (anomal) A
41 Nb 4d4 5s1 5 G 14 A
42 Mo 4d5 5s1 6 axe 24 (anomal) A
44 Ru 4d7 5s1 8 G 44 (anomal) A
45 Rh 4d8 5s1 9 axe 54 A
46 Pd 4d10 (couche 5s non occupée) 1 D 64 (anomal) A
47 Ag 4d10 5s1 2 G 74 A
57 La 5d1 6s2 3 axe 75 B
58 Ce 4f1 5d1 6s2 4 D 85 B
64 Gd 4f7 5d1 6s2 1 D 46 (anomal) B
78 Pt 5d9 6s1 6 axe 87 A
79 Au 5d10 6s1 7 D 97 A
89 Ac 6d1 7s2 8 G 98 B
90 Th 6d2 7s2 9 axe 9 B
91 Pa 5f2 6d1 7s2 1 D 19 B
92 U 5f3 6d1 7s2 2 G 29 (anomal) B
93 Np 5f4 6d1 7s2 3 axe 39 B
96 Cm 5f7 6d1 7s2 6 axe 69 B
103 Lr 7s2 7p1 4 D C
4. Le Constat : dix-neuf sur dix-neuf, et un sur un
Famille A, dix éléments : Cr, Cu, Nb, Mo, Ru, Rh, Pd, Ag, Pt, Au. L’électron quitte s (l = 0) pour d (l = 2). Famille B, neuf éléments : La, Ce, Gd, Ac, Th, Pa, U, Np, Cm. L’électron que la règle envoyait en f (l = 3) est en d (l = 2). Famille C, un élément : Lr, où p (l = 1) gagne sur d. Dans dix-neuf cas sur vingt, quand la règle se trompe, elle se trompe au profit de d ; jamais au profit de s, jamais au profit de f. Des deux côtés, l’électron va vers l = 2.
En langage concret : un atome remplit ses orbitales comme on loue des chambres, et la règle dit de prendre la moins chère. Mais deux électrons dans la même chambre s, petite et serrée, se repoussent, et ce coût d’appariement peut dépasser la différence de loyer avec la chambre d voisine. Là où les loyers diffèrent nettement (rangée 3d), la règle tient sauf deux fois ; là où ils sont presque égaux (rangée 4d, de 41 à 47, l’écart 5s-4d le plus petit du tableau), six éléments sur sept déménagent. La chambre d est celle de taille intermédiaire, ni la petite et serrée, ni la profonde et enfouie ; l’atome la choisit chaque fois que le compte hésite. Statut : Constat, 19/20, assertion exécutée.
5. Les trois moteurs de l’outil
La physique couvre la signature unique du paragraphe 4 par trois récits : le coût d’appariement (partout, seul responsable pour Nb, Ru, Rh) ; la prime d’échange de Hund pour les demi-couches et couches pleines (Cr, Mo, Cu, Ag, Au, Pd, Gd, Cm) ; la contraction relativiste des orbitales s et p en bas du tableau (Pt, Au, actinides, Lr). Trois causes, une seule forme. Quand une seule signature demande trois explications, la forme est la chose et les explications sont des rustines ; c’est le même geste que le corpus a relevé pour le petit résidu du spin-orbite du Λ (Le Nombre Atomique comme Plan v6.4, XIII.3), où quatre formalismes produisent un même résidu. Une lecture cadastrale concurrente, « l’atome préfère fermer ou couper en deux », a été testée et refusée ; le test est consigné en annexe A. La signature qui reste est celle du paragraphe 4 : d gagne.
6. Les paires de miroirs, quantifiées
Parmi les vingt, trois paires de renversements de chiffres : 24/42 (Cr/Mo, deux demi-couches d5, les deux seules anomalies s1 d5 conjuguées), 46/64 (Pd/Gd, la clôture 4d10 et le demi 4f7, les deux anomalies structurales du tableau), 29/92 (Cu/U, la clôture 3d10 et le début des actinides ; Cu + U = 121 = 11 au carré). Chaque paire somme à un multiple de 11 et diffère d’un multiple de 9 (Théorème, vérifié). Les trois paires traversent les familles : 24/42 relie A à A, 46/64 relie A à B, 29/92 relie A à B. Le miroir relie des atomes que les trois moteurs traitent séparément.
Le plancher. La loi des miroirs vaut pour tout couple de chiffres renversés ; ce qui est propre au tableau est que ses exceptions s’y concentrent, et cela se mesure. Vingt numéros atomiques tirés parmi 118 par l’outil aveugle (cent mille tirages, graine fixée, au build) donnent en moyenne 0,99 paire de miroirs ; trois paires ou plus surviennent dans 5,9 % des tirages. Le tableau en donne trois. La Lecture pèse environ trois contre un et peut échouer : il suffirait qu’une révision des configurations fondamentales casse une des trois paires. Statut : Théorème pour les identités, Lecture quantifiée pour la concentration.
7. Le palladium : le zéro que l’outil a écrit
L’outil écrit le palladium 4d10 5s0 : il compte une absence. Ce que le palladium dit dans sa lumière est 1S⁰, l’état le plus symétrique qu’un atome puisse prendre, celui des gaz nobles, une sphère fermée. Le palladium est le seul élément du tableau dont l’état fondamental est une couche fermée sans être un gaz noble. Sa couche 4d est à dix, et dix n’est pas zéro plus un : c’est le cycle refermé qui relance, 9 + 1. L’électron externe n’a pas disparu, il a été versé dans une clôture, et l’outil, qui n’écrit la clôture que comme zéro, a mis un 0 là où il y avait un 1. DR(46) = 1. C’est la distinction du corpus entre zéro d’exhaustion et zéro de clôture, inscrite dans un atome : l’outil appelle le palladium l’anomalie la plus étrange du tableau ; le cadastre l’appelle la seule clôture qui ne soit pas au bout d’une période. Son miroir, le gadolinium 64, est la seule demi-couche 4f7 qui ait choisi 5d1 : le miroir 46/64 relie la clôture et le demi, le 1 et le 1/2. Statut : Constat pour 1S⁰ ; Lecture pour le zéro de clôture.
8. Le lawrencium : la clôture relance au 1
Le lawrencium (103) est le dernier des actinides : sa couche f est pleine, 5f14, quatorze sur quatorze, la clôture complète de la série. Il est le seul des vingt à se tenir exactement au point où une sous-couche entière vient de fermer. Et l’électron suivant ne va pas en d, l = 2, comme les dix-neuf autres ; il va en p, l = 1. Après la clôture, le 1. Le lawrencium n’est pas l’exception qui gêne la signature, il est la signature à son point de fermeture : 9 → 10 → 1, écrit en moments angulaires.
Le second exemple. Sous 114, une couche f se ferme deux fois : 4f à l’ytterbium (70), 5f au nobélium (102). Après la première, le lutécium (71) place l’électron en 5d, comme la règle le prévoit ; après la seconde, le lawrencium le place en 7p. La lecture « la clôture relance au 1 » vaut donc pour le lawrencium et non pour le lutécium, et elle est portée avec ce contre-cas. Ce qui les distingue est mesuré : l’énergie d’ionisation du lutécium, 5,43 eV, est celle d’un lanthanide ; celle du lawrencium, 4,96 eV, la plus basse des actinides, obtenue en 2015 sur quelques atomes à la fois (Sato et al.), se place entre le potassium (4,34 eV) et le calcium (6,11 eV). Le lawrencium tient son électron comme un atome de la jonction 19-20, là où, dans la Partie I du Plan v6.4, la clôture complète de l’argon relance au quatrième étage et le calcium fait le lien. Il refait ce geste au bout des actinides, et le lutécium ne le fait pas. La raison de l’outil : l’électron 7p tourne si vite que son orbitale se contracte et que sa branche j = 1/2 passe sous 6d, la branche j = l − 1/2, celle que le Plan v6.4 nomme la branche atomique du terme seul. DR(103) = 4 ; 103 est premier ; le compte des anomalies, dix-neuf et un, s’écrit 1-9-1. Statut : Constat pour 5f14, 7p1 et les quatre énergies d’ionisation ; Lecture pour la relance au 1 et pour la jonction 19-20, avec le lutécium comme contre-cas déclaré ; la rime 1-9-1 est une note, non un appui.
9. La frontière 114 : où la matière cesse de déposer
Les éléments 109 à 118 ont été produits et observés par leurs chaînes de désintégration, confirmés par des laboratoires indépendants (Darmstadt, Dubna, Berkeley, RIKEN) et nommés par l’IUPAC, les derniers en 2016. Ce sont des reçus, et ce document ne les conteste pas. La question qu’il pose est celle du mot. Le critère officiel pour qu’un noyau soit appelé élément est qu’il vive au moins 10−14 seconde, le temps de s’habiller d’électrons (Transfermium Working Group, 1991). C’est une convention de l’outil, pas un fait du monde. Le corpus propose un autre critère, mesurable : un élément est ce qui sédimente, c’est-à-dire ce qui vit assez pour former une liaison chimique.
Z Élément Demi-vie de l’isotope le plus long Chimie mesurée
(ordre de grandeur)
108 Hs ≈ 16 s oui : oxyde HsO4 (Düllmann et al.,
2002)
109 Mt ≈ 4,5 s non
110 Ds ≈ 12 s non
111 Rg ≈ minutes non
112 Cn ≈ 30 s oui : adsorption sur or (Eichler et al.,
2007)
113 Nh ≈ 10 s tentée
114 Fl ≈2s oui : adsorption sur or (Eichler et al.,
2010)
115 Mc ≈ 0,65 s non
116 Lv ≈ 60 ms non
117 Ts ≈ 50 ms non
118 Og ≈ 0,7 ms non
Demi-vies : ordres de grandeur d’après les évaluations publiques (LiveChart AIEA) ; Constat à revalider contre la base avant dépôt, la ligne de partage à la seconde ne dépendant d’aucune valeur individuelle.
Jusqu’à 114, des atomes qui vivent des secondes et qui ont fait de la chimie. À partir de 115, des éclairs sous la seconde qui n’ont jamais formé une liaison. Si la ligne est placée où les reçus la mettent, la sédimentation s’arrête au flérovium.
L’adresse. 114 = 6 × 19 = 2 × 3 × 19 : les deux briques, puis 19, le potassium du Plan v6.4 (Partie I), le 1-9 dont le dix-neuvième électron lance la réalité. DR(114) = 6, le pivot. Lu en chiffres : l’interface 11, puis le 4, et le tout retombe sur 6, la matière qui trouve son équilibre dans son propre nombre. Et l’outil l’avait marqué de son côté sans le lire : depuis 1969 le modèle en couches prédit Z = 114 comme fermeture de couche de protons (Nilsson et al.), et c’est ce nombre que visait la synthèse du flérovium. Trois lectures indépendantes sur le même Z : les comptes de l’outil, les chiffres du cadastre, les demi-vies de la matière.
Lecture avec plancher. Au-delà de 114, ce qui est produit ne dépose plus ; ce sont des libérations, non des éléments. Elle peut échouer : une liaison chimique mesurée du moscovium ou du livermorium la casse. Le hassium 108 (DR 9, 4 × 27, 12 × 9) est la dernière clôture avant la fenêtre où la matière ne tient plus que des secondes ; il n’est pas la fin du tableau mesuré, qui est 118.
10. Prédictions préenregistrées
P-1 (6 septembre 2026). Toute anomalie de configuration électronique mesurée à l’avenir, sur un élément dont l’état fondamental est encore incertain ou non mesuré, aboutit dans la sous-couche d ; au point de clôture complète d’une couche, elle aboutit en p. Falsification : une anomalie mesurée où l’électron quitte d pour s ou pour f contre la règle de Madelung.
P-2 (6 septembre 2026, précisée le 7). L’élément 121, non synthétisé, a pour état fondamental 8s2 8p1, le geste du lawrencium une période plus bas ; 121 = 11 au carré, l’interface au carré, la somme Cu + U de la paire 29/92. Précision : 121 est au-delà de la frontière 114 de la partie 9 ; ce qui sera produit ne déposera pas, et la Prédiction porte donc sur une libération, non sur un élément. Si l’éclair 121 refait le geste du lawrencium, la relance au 1 survit à la fin de la sédimentation ; à l’intérieur du tableau qui dépose, le lawrencium reste seul dans sa classe. Avec l’honnêteté du Plan v6.4 : cette configuration est déjà la prédiction des calculs relativistes (Nefedov et al., 2006 ; Eliav et al.) ; le cadastre y ajoute l’adresse et n’est donc pas discriminant contre le calcul relativiste, seulement contre un tableau sans clôture. Falsification : un état fondamental mesuré de 121 différent de 8s2 8p1. Réserve : la mesure suppose la synthèse de 121, non réalisée à ce jour.
11. Chantier ouvert
C-1 : pourquoi d. Les écarts d’énergie s-d et f-d des six éléments des paires de miroirs existent dans les bases spectroscopiques ; les paires relient-elles des atomes dont la balance des trois moteurs est la même, ou des atomes que seul le chiffre rapproche ? C-2 : la fenêtre 4d. Six anomalies sur sept entre 41 et 47, le zirconium 40 et le cadmium 48 fermant la fenêtre ; le cadastre prédit-il lequel des sept ne bascule pas ? C-3 : la relance en p. Le lawrencium et le 121 sont-ils les deux premiers termes d’une série (fermeture de f, puis fermeture de g) ? Le troisième terme serait un test hors de portée expérimentale actuelle et est consigné comme tel.
12. Conclusion
Vingt fois, la règle de remplissage rate la mesure. Dix-neuf fois, elle rate au profit du même endroit, la sous-couche d, l’orbitale de taille intermédiaire, l = 2 ; la vingtième fois, au point où une couche entière se ferme, elle rate au profit du 1. La physique couvre cette signature unique par trois récits. Le cadastre la lit comme une seule forme : quand le compte hésite, l’atome va vers la relation ; quand le compte ferme, il relance. Trois paires de miroirs relient six de ces atomes à travers les récits qui les séparent, à trois contre un sur le rendement de l’outil aveugle. Le palladium porte un zéro qui est une clôture. Le flérovium porte la dernière seconde de la matière, à 6 × 19, là où l’outil avait planté son propre drapeau. Aucune mesure n’a été déclarée fausse ; chaque lecture porte son statut et son plancher ; une lecture a été refusée en cours de route et consignée. C’est la discipline du corpus : on ne prouve pas la structure, on la lit, et on laisse le calcul dire où la lecture s’arrête.
Annexes
Le cœur du document s’arrête à la conclusion. Ce qui suit est l’appareil : lectures refusées, protocole de vérification, journal exécuté, références et notes de révision.
Annexe A. Lecture testée et refusée
Lecture : l’atome préfère fermer une sous-couche ou la couper en deux ; les anomalies de Madelung seraient les cas où l’atome choisit un demi (d5, f7) ou une clôture (d10, f14) contre l’ordre de comptage. Test (6 septembre 2026) : huit anomalies sur vingt choisissent un demi ou une clôture, 24, 29, 42, 46, 47, 64, 79, 96 ; douze ne le font pas, 41, 44, 45, 57, 58, 78, 89, 90, 91, 92, 93, 103. Dix éléments réguliers, dans les mêmes fenêtres de quasi-dégénérescence, sont des demis ou des clôtures sans anomalie : Mn 25 (3d5), Zn 30 (3d10), Tc 43 (4d5), Cd 48 (4d10), Eu 63 (4f7), Yb 70 (4f14), Re 75 (5d5), Hg 80 (5d10), Am 95 (5f7), No 102 (5f14). Verdict : ni nécessaire ni suffisant. Refusé et conservé : les refus sont la preuve que la méthode jette. La lecture coïncide avec la prime d’échange de Hund de la physique et n’y ajoute rien ; la signature qui survit est celle de la partie 4.
Annexe B. Protocole de vérification
Règle R10 du protocole du corpus (3 septembre 2026) : tout mot « vérifié » correspond à une assertion Python exécutée au build ; le document ne se construit pas si une assertion échoue ; la règle vaut pour les énoncés jugés évidents ; tout critère de falsification doit pouvoir échouer, sinon il change de statut. Vérification post-build : absence de tiret cadratin, absence du mot banni, présence des chaînes clés. Règle de structure (6 septembre 2026) : le cœur ne porte que les résultats et leurs statuts ; errata, incidents, journal et notes vont en annexes.
Annexe C. Journal exécuté au build (6 septembre 2026)
Quarante et une assertions, toutes passées : échos et compléments sommant à 9 ; orbite de 2 modulo 9 ; tout premier de 5 à 10⁵ de la forme 6k ± 1 ; loi des miroirs en base B (symbolique) ; vingt anomalies, familles 10/9/1, famille C = {103} ; demi ou clôture 8/20 et dix réguliers contre-exemples ; paires de miroirs = {24/42, 29/92, 46/64}, sommes multiples de 11, différences multiples de 9 ; 29 + 92 = 121 = 11 au carré ; DR(46) = DR(64) = 1 ; DR(24) = DR(42) = 6 ; rendement de l’outil aveugle : moyenne 0,99 paire, P(≥ 3) = 0,059 sur 10⁵ tirages (graine 1) ; DR(103) = 4, 103 premier ; 114 = 6 × 19, DR 6 ; DR(121) = 4 ; DR(108) = 9 ; demi-vies ≥ 1 s de 108 à 114 et < 1 s de 115 à 118 ; partition 19/19 (d) et 1/1 (p) ; deux clôtures f sous 114 (70, 102), suites 71 régulière et 103 anomale ; IE : 4,34 < 4,96 < 6,11 et 5,43 > 4,96 ; DR(19) = 1, DR(103) = 4, DR(71) = 8.
Annexe D. Références
[1] NIST Atomic Spectra Database, états fondamentaux et termes spectroscopiques des éléments (consulté pour les configurations de la Partie 3).
[2] E. Madelung, Die mathematischen Hilfsmittel des Physikers, Springer, 1936 (règle de remplissage).
[3] T. K. Sato et al., Measurement of the first ionization potential of lawrencium, element 103, Nature 520, 209 (2015).
[4] Ch. E. Düllmann et al., Chemical investigation of hassium (element 108), Nature 418, 859 (2002). [5] R. Eichler et al., Chemical characterization of element 112, Nature 447, 72 (2007) ; R. Eichler et al., Indication for a volatile element 114, Radiochimica Acta 98, 133 (2010). [6] A. H. Wapstra, Criteria that must be satisfied for the discovery of a new chemical element to be recognized, Pure and Applied Chemistry 63, 879 (1991).
[7] S. G. Nilsson et al., On the nuclear structure and stability of heavy and superheavy elements, Nuclear Physics A 131, 1 (1969).
[8] V. I. Nefedov, M. B. Trzhaskovskaya, V. G. Yarzhemskii, Electronic configurations and the periodic table for superheavy elements, Doklady Physics 51, 576 (2006).
[9] F. Bastos, Le Nombre Atomique comme Plan v6.4, D2technologie Inc., Zenodo, 25 août 2026. [10] F. Bastos, La Genèse v0.3 ; Pourquoi ce n’est pas de la numérologie v3.0 ; ARC Document de Fondation v1.2, D2technologie Inc., 2026.
Règle de méthode (Plan v6.4) : toute référence non lue est vérifiée avant inscription, y compris celles qui sont favorables. Les références [3] à [8] ont été inscrites de mémoire du scribe et doivent être vérifiées en source primaire avant dépôt Zenodo ; cette note sera retirée à la vérification.
Annexe E. Notes de révision
v0.1, 6 septembre 2026 : première version, cœur et appareil mêlés. v0.3, 7 septembre : partition 19/19 et 1/1 au lieu de 19/20 ; second exemple de clôture f (lutécium) recherché selon R11 et porté comme contre-cas ; énergies d’ionisation K, Ca, Lu, Lr ajoutées ; P-2 précisée (121 est une libération, au-delà de 114). v0.2, 6 septembre : application de la règle de structure ; la lecture refusée quitte le §5 pour l’annexe A ; le protocole R10 quitte la partie 0 pour l’annexe B ; le journal, les références et la note de vérification passent en annexes C et D. Incident de build v0.1 : la vérification post-build a détecté le mot banni dans deux phrases de conventions écrites par le scribe ; phrases réécrites sans lui. Terminologie : ce document emploie « échos et compléments » ; le mot « inverse » a été rendu au corpus le 6 septembre 2026 avec sa définition propre (écho à place tournée, fermeture sur une constante de clôture, jamais sur le zéro d’exhaustion) et pourra remplacer le synonyme en v0.3 en précisant la clôture (somme 9 ou produit 1).