Annexe B : Retraits et corrections

Chaque ligne dit ce qui a été retiré, corrigé ou rétrogradé, la raison, et la date quand elle est connue. « Rétrogradé » signifie qu’un énoncé présenté par sa source comme théorème ou comme prédiction confirmée est rendu ici comme Lecture, Prédiction ou Chantier.

B.1 Corrélations et borne de Tsirelson

  1. Tsirelson v4.0 (mars 2026), protocole à signe pur B = sgn(b·λ′). Retiré en juillet 2026 par la v4.1 : pris à la lettre, il donne E = −sgn(cos θ) et |S| = 4, la boîte de Popescu-Rohrlich, non 2√2 ; l’étape d’intégration « pondérée par |cos α| » n’était pas justifiée. Remplacé par le protocole à variable de lecture μ (É1.2, É1.5, É1.6).
  2. Tsirelson v4.0, la décomposition N × k × d comme factorisation analytique. Changée en mécanisme par la v4.1 (É1.14).
  3. Emergence v1.2 (février 2026), B = sgn(λ′·b) avec l’affirmation E = −cos θ et S_max = 2√2. Même défaut que la v4.0 ; le protocole est celui de la v4.1 partout dans le volume (chapitre 2, introduction).
  4. Emergence v1.2, « seul cadre déterministe sans signalement non local ». Rétrogradé : l’exclusivité n’est pas établie (É2.22).
  5. Emergence v1.2, la « localité topologique » comme réponse à la non-localité. Précisée : elle établit le non-signalement, non la localité de Bell ; le modèle n’est pas local au sens de Bell (v4.1, § 10 (v) ; É2.9).
  6. Emergence v1.2, annexe C, écarts au cosinus pour des configurations relationnelles non standard. Rendu Chantier : en tension avec la v4.1 (aucune prédiction modifiée), qui fait foi (É2.24).
  7. Bible Quantique, Livre VIII.6 bis, les états maximalement intriqués occupent la paire (4, 5). Rendu Chantier : aucune règle d’assignation d’une position à un degré d’intrication (É1.44).

B.2 Mutation de l’onde (février 2026)

  1. « Théorème 1 » de continuité de la mesure. Rétrogradé en Lecture : d_rel(λ, λ′) = |1 − |λ·λ′|| n’est pas une métrique (elle s’annule entre états distincts) et la topologie T_sys n’est pas construite (É3.18).
  2. « Théorème 2 » de la dualité comme rotation R(π/2). Rétrogradé en Lecture : la source ne donne qu’une esquisse et diffère la construction de R ; seul F⁴ = identité est un fait (É3.25, É3.26).
  3. § 10.2, « λ peut être reconstruit à partir de A et a ». Inexact : λ′ = −A·a ne dépend que d’un bit et de la direction ; un vecteur continu ne se reconstruit pas d’un bit (É3.30).
  4. Prédiction F4, racines digitales dans les transitions spectrales. Rendue Chantier : aucune règle n’associe un entier à une transition mesurée (É3.37).
  5. Lecture de k comme information « redistribuée » et non perdue. Gardée à côté de la lecture de la v4.1 (information détruite par la compression, le lecteur paie) ; les deux lectures ne s’accordent pas, la plus récente est celle de la v4.1 (É3.28, É1.21).

B.3 Heisenberg (février 2026)

  1. 11/(π × 7) = 0,5003. Corrigé : 0,500201 (É4.6).
  2. Projection volumétrique du cône, V = (1/2) S h. Faux : V = (1/3) S h ; corrigé par la Croix de Planck v2.1, qui écrit (1/3) S h pour le cône et (1/2) S h pour le prisme coupé (É4.9).
  3. « Théorème 1 » de non-commutativité des projections. Rétrogradé en Lecture : P_x et P_p ne sont pas construites sur S² (É4.14).
  4. « Lemme C » comme perte de la moitié du contenu d’information. Le lemme démontré porte sur l’espérance de |a·λ| ; l’identification à une moitié d’information est une Lecture (É4.11).
  5. § 5, effet tunnel par projection à distance topologique nulle (D_eff = L sin φ, travail nul, temps de traversée nul). Remplacé par l’effet tunnel v2.0 : le retard de groupe sature à 2m/(ħkκ), fini et non nul (É5.4, É5.21).

B.4 Effet tunnel

  1. v1.0 (12 janvier 2026), |ψ_sortie| = |ψ_entrée| cos Θ avec Θ = 2κL. Retiré par la v2.0 (août 2026), erratum 1 : un cosinus circulaire ne reproduit pas la décroissance exponentielle ; remplacé par la rotation hyperbolique (É5.19).
  2. v1.0, présentation comme « résolution » du paradoxe. Rétrogradée par la v2.0, erratum 2 : la lecture reproduit le coefficient standard par construction ; son contenu est dans ses prédictions (É5.20).
  3. v1.0, une désignation propre de l’axe de projection. Retirée par la v2.0 et remplacée par « axe de cohérence (axe 4,5) » ; non reproduite ici (É5.20).

B.5 Croix de Planck

  1. v1.0 (juin 2026), « la plus petite cellule distinguable est le carré minimal d’aire ℏ/2 ». Corrigé par la v2.1 (août 2026) : la cellule élémentaire mesure h ; ħ/2 borne un produit d’écarts types, et les deux grandeurs diffèrent de 2π (É6.4).
  2. v1.0, origine du plan de phase notée « barycentre 4.5 / point fixe 595 ». Le « 595 » n’est pas expliqué dans la v1.0 et n’est pas repris par la v2.1 ; non repris.
  3. v2.1, « Théorème 5.1 » (le trapèze encode la profondeur). Rétrogradé en Lecture : les valeurs cos(π/n) sont des théorèmes, leur identification à une compression perspective n’est pas démontrée (É6.13, É6.14).
  4. v2.1, « Théorème 6.1 » (invariance de l’aire sous projection et sous évolution). Scindé : sous évolution hamiltonienne, c’est le théorème de Liouville (F) ; sous projection, c’est une Lecture (É6.15, É6.16).

B.6 Proton (juin 2026)

  1. « m × φ(x) = φ(m × x), vérifié exhaustivement sur les 72 cas ». Corrigé : l’identité tient sur les 60 cas hors clôture ; les 12 autres sont des cas de clôture, où φ(9) = 0 sort du code (É7.6).
  2. Exposants illisibles (durée de vie du proton, rapports énergie d’interaction sur masse). Rétablis par les valeurs reçues : plus de 10³⁴ ans ; environ 10⁻⁸, 10⁻² et 1 (É7.22, É7.26).

B.7 Modèle standard (février 2026)

  1. « Théorèmes » 4 à 11. Rétrogradés en Lectures (et Prédictions pour leurs critères) : aucun n’est établi par un calcul fini (chapitre 8, introduction).
  2. « Théorème 4 », 0,5 × (h/π) = ħ. La dérivation suppose le passage de l’unité géométrique à h/π sans le justifier (É8.5).
  3. Mentions « VALIDATED » (NGC 3198, H₀ = 68,0). Rendues P à reçu (Registre III.4) ; le reçu est renvoyé à une pièce compagnon qui n’est pas parmi les sources (É8.16, É8.17).
  4. Mention « PROVEN » (Tsirelson). Gardée comme Th, par la v4.1 ; la dérivation citée par la source (Emergence, signe pur) est remplacée, et l’origine de N = 4 est la combinatoire CHSH, non les quatre paires d’inversion (É8.33).
  5. Table de classification, racines des rapports de masse. Corrigées : quark c, 1275/0,511 = 2495,1, racine 2 (la source écrit DR(2494) = 1) ; neutron, 939,6/0,511 = 1838,7, arrondi 1839, racine 3 (la source tronque à 1838, racine 2) ; tau et quark t dépendent de l’arrondi (É8.22).
  6. v1, « aucune expérience ne devrait exiger plus de 9 états de base orthogonaux ». Réfuté par tout registre de deux qubits ; remplacé par la forme combinatoire de la v2.0 (É8.29).
  7. v1, intervalle minimal « 1/c par longueur de Planck ». Réécrit en grandeur correcte, la durée de Planck ℓ_P/c ≈ 5,4 × 10⁻⁴⁴ s (É8.11).
  8. « Pas besoin des bosons W et Z ». Gardé comme Lecture de la source, avec le fait qui la contredit : W et Z observés au CERN en 1983 (É8.25).
  9. Statut de la conclusion « trois des huit prédictions centrales confirmées ». Ramené à une confirmation mathématique (Tsirelson) et deux P à reçu (É8.34).
  10. Liste des six erreurs (Viète) et liste des six crimes de Principia (Cantor). Les deux listes sont gardées, sans contradiction (É8.2).

B.8 Principia relationalis et atome matriochka (février 2026)

  1. Principia, « les produits de la fission somment à 235 nucléons ». Corrigé : la fission induite part de n + ²³⁵U, 236 nucléons, et les produits en comptent 236 (É10.10).
  2. Atome matriochka, ²³⁵U + n → ¹⁴⁴Ba + ⁸⁹Kr + 2 n, avec 144 + 89 + 2 = 235. Corrigé : la réaction conserve les nucléons avec 3 neutrons émis (É10.10).
  3. Conservation de la racine du nombre de nucléons comme prédiction. Rendue non discriminante : elle découle de la conservation du nombre baryonique (É10.11, É10.18).
  4. « L’architecture qui se protège ». Rendue Lecture : la cohérence croisée accroît le coût d’une réfutation sans valoir démonstration (É9.15).
  5. Prédiction de gravité planétaire (« la relation ARC »). Rendue Chantier : la relation n’est pas écrite (É9.16, É13.27).

B.9 Cordes

  1. v1.0 (avril 2026), « 6 = dim(SO(3)) » et « 28 = dim(SO(7)) ». Corrigé : dim SO(3) = 3, dim SO(4) = 6, dim SO(7) = 21, dim SO(8) = 28 (É11.7).
  2. v1.0, § 4.3, « le polynôme minimal de cos(π/7) est 8x³ + 28x² + 14x − 7 » et la lecture de ses coefficients. Retiré par la gravure G.2 (2 octobre 2026) : ce polynôme vaut 34,19 en cos(π/7) ; le polynôme minimal est 8x³ − 4x² − 4x + 1 ; la lecture des coefficients est retirée sans remplacement (É11.43).
  3. v1.0 et addendum, « inversion relation » et « spatial mirror » pour 496/694. Retiré par la gravure G.1 (distinction de l’inverse et du miroir tenue depuis le 28 septembre 2026) : 694 est le miroir ; l’inverse de 496 n’existe pas (É11.42).
  4. v1.0, Prédiction 6.3 (les dimensions enroulées présenteront les rapports cos(π/n)). Ramenée à L par la gravure G.3 (règle R11) ; reste falsifiable la Prédiction 6.2 (É11.44, É11.53).
  5. v1.0, « Théorèmes » 1.1, 2.1, 4.1 et 5.1. Rétrogradés en Lectures ; le « Théorème 4.1 » écrivait que la suite des rapports atteint « le barycentre 4,5 asymptotiquement » : la suite tend vers 1 (É11.3, É11.7, É11.25, É11.27).
  6. v1.0, Prédiction 6.5 (le rapport 3/2). C’est un théorème d’Archimède, non une prédiction confirmée (É11.55).
  7. v1.5, C.3, écarts « convergeant vers 4,5 ». Gardé comme lecture du centre ; numériquement, les écarts 1 − cos(π/n) tendent vers 0 (É11.31).
  8. Remerciements et déclaration d’entreprise de la v1.11. Non reproduits : ils relèvent des circonstances de travail.

B.10 E = Dc² (mai 2026)

  1. § 6.4 (a), la durée du neutron « variant de façon monotone avec l’intensité du couplage aux parois ». Corrigé par Les Cordes Réécrites v1.5 (2 octobre 2026) au vu du reçu UCNτ : la proportion est binaire, confiné ou libre (É12.18, É11.49). La même correction vaut pour la formulation du Dipôle cosmique, § 8 (Volume 8).
  2. « Théorème 3.4 » (équivalence au premier ordre). Rétrogradé en Lecture : aucune démonstration dans la source disponible (É12.9).

B.11 Bible Quantique, Livre VIII

  1. VIII.1, polygone régulier « en révolution autour d’un axe tangent au cercle circonscrit », distance au centroïde = r. Corrigé : la distance est r pour un axe porté par un côté (tangent au cercle inscrit) ; R pour un axe tangent au cercle circonscrit (É13.2).
  2. VIII.1, extension à tous les solides de révolution « sans ouverture infinitésimale ». Précisée : pour une figure courbe, le volume exact reste une limite de la suite polygonale (É13.5).
  3. VIII.3, « uranium, dernier élément naturel stable ». Corrigé : dernier élément primordial, non stable (É13.11).
  4. VIII.3, commentaire des lignes IC = 8 et IC = 9. Retiré : H rangé en ligne 8, « soufre » pour Z = 17 (chlore), « sélénium » pour Z = 26 (fer), éléments listés dans une ligne qui n’est pas la leur ; la table est gardée (É13.12).
  5. VIII.3, descente 945 → 315 → 105 → 35 → 15 → 5 → 3 et « treize stations ». Rendue Chantier : la suite ne suit pas la règle annoncée ; l’arithmétique de 945 est gardée (É13.16, É13.17).
  6. VIII.4, 163 et l’entropie de Bekenstein-Hawking. Lecture sans appui (aucun calcul ni référence) (É13.21).
  7. VIII.5, gravité aux deux échelles. Rendue Lecture : 9,81 m/s² et 8,79 MeV sont des têtes porteuses d’unités (règle des pattes) ; « normalisée par celle de l’hydrogène » retiré (É13.25, É13.26).
  8. VIII.6, « les sept couleurs du spectre … la conséquence observable » de la position 7. Le compte de sept couleurs est une convention de Newton (1704) sur un spectre continu ; la phrase ne vaut pas indice (É13.29).
  9. VIII.6, « rapport bit/nat = 1/ln 2 ≈ 1,443 ». Inversé : un nat vaut 1/ln 2 ≈ 1,443 bit ; un bit vaut ln 2 ≈ 0,693 nat (É13.29).
  10. VIII.4 et VIII.7, l’asymétrie 10⁻⁹ « correspond » au rapport 1/9. Lecture de l’exposant, sans valeur comparable à la mesure (É13.31).
  11. VIII.7, le dipôle des quasars discordant « ni en amplitude, ni en direction ». Corrigé : la tension porte sur l’amplitude, les directions sont compatibles (É13.32, É11.50).
  12. VIII.8, a_μ = 7/6028 comme prédiction. Rendue Chantier : le facteur de normalisation n’est pas formalisé, et en l’état 7/6028 diffère de la mesure de 4 × 10⁻³ en relatif. Fait mis à jour : résultat final d’E989 et évaluation théorique révisée (2025), écart devenu non significatif (É13.34 à É13.36).
  13. VIII.8 bis, Riemann « corollaire cadastral ». Renvoyé au Volume 5, qui fait foi, en regard de la position du 9 octobre 2026 ; « Odlyzko a vérifié les 10²² premiers zéros » corrigé (zéros calculés au voisinage du 10²²-ième ; vérification exhaustive des quelque 10¹³ premiers) ; « le sixième des problèmes du millénaire » : l’un des sept, qui ne sont pas numérotés (É13.38).

B.12 Harmonisation avec le Volume 2 (15 octobre 2026)

  1. Cordes Réécrites v1.5, l’heptagone « non constructible à la règle et au compas (Gauss 1796) ». Précisé comme au Volume 2, La Figure, B.1.13 : Gauss (1796, 1801) donne la condition suffisante de constructibilité ; la nécessité, donc la non-constructibilité de l’heptagone, est démontrée par Wantzel (1837) (É11.24).

B.13 Gravure G.69 (26 octobre 2026)

Appliquée aux chapitres 3, 9 et 10 et aux annexes. Retiré : le mot « mutation » pour le passage de l’onde à la particule, l’irréversibilité qui l’accompagnait (l’image de la chrysalide et du papillon), le vocabulaire de la perte de cohérence, et la prédiction F2 sous son ancien nom. Remplacé par : le passage est une inversion, un tour du rotor à quatre niveaux de torsion (les quatre paires), que la cinquième paire, 9/2 = 4,5, fait tourner ; le mouvement est hélicoïdal ; reçu du retour, la gomme quantique (Scully et Drühl 1982 ; Kim et coll. 2000) ; la cohérence ne recule pas, elle s’étend au troisième terme, et ce qui semble disparaître n’apparaît qu’après la trace partielle (Registre R.161) ; F2 se lit « le taux de passage dépend de la direction de la liaison ». Le programme de Zeh et Zurek reste nommé là où le chapitre le contredit. Les anciennes formulations sont conservées au dossier (Registre v1.4, G.69). La responsabilité de la gravure trop tôt est au scribe.